Je commence.

Je commence.
Alors, j'commence.

Jeee... * Pas d'idée, pas d'idée, pas d'idée ... Ah Oui ! C'est bon, j'ai trouvé !* M'appelle Kate ! =D. D'accord, c'est pas bien important pour un début, mais comme ça, ben vous conaissez un minumum de ma personne =).

Alors, déjà, j'arrête certaines personnes, ceux-là, c'est vraiment pas parce que je vous aime pas mais... Bon Bref:

- Ma mere. [ Elle serait choquée O_O ]
- Mon pere [ Lui, j'imagine pas sa réaction ... ]
- Mon chat [ De t'façon il a pas le droit d'rentrer dans la maison, et il se sait pas se servir d'un ordi alors bon ... ]
- Ma soeur. [ Elle , elle rigolerait à n'en plus finir ! ]
Ici commence les choses sérieuses....
- Les Homophobes [ Les premiers dans la Liste. Enfaite nan. C'est tjs ma Mere =D ]
- Les filles-qui-risqueraient-d'être-épouvantées-à-n'en-plus-pouvoir-dormir. [ Ca fait Long. ]
- Les " Anti Tokyo Motel " [ Je rigole. Hahaha. ]
- Les groupies [ A part bien sûr si leurs critiques sont intéréssantes, à c'moment là j'me penche sur mon ordi et lis attentivement ]

Donc voilà, j'pense que j'ai fait le tour, vraiment.



Alors, d'autres petites choses:

Mes amies, je les trie, je l'ai jamais fait auparavant, mais ça m'soule d'avoir j'sais pas cbien d'amis qui en faite ne sont venus qu'une seule fois sur mon Blog en Tout, donc Bon ...
Les commentaires... Sont tous validés.
Premierement paske ça m'en fait plus, et c'est tjs Mieux !
Deuxiemement paske vs avez comme même le droit de pas aimer et d'le dire.
Troisiemement paske ça fait plus beau un Troisiemement.


Ah, enfaite, cette fic est Yaoi --'. [ Le truc le plus important, elle oublie la blonde --' ]

Ah nann, encore plus important: Here-comes-Me.
Ici je commence.
Là-bas, je finis.

Et vous retrouverez certainement cette phrase au tout dernier chapitre.

# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:40

Premier Article.

Premier Article.
Prologue [ Et Pas Eppilogue, j'suis pas douéee ] , j'me lance.

Vous aimez, aimez-vous ?

Le point de vue est interne, aux dernieres nouvelles qui montent jusqu'à mon petit cerveau. Et tout se passe dans la tête de ... Qui va deviner ?








Ne me fixe pas de cette façon, j'aime pas. Et puis, j'aime pas me présenter, ça ne sert à rien. Ah quoi bon mettre une description sur un visage ? Que faut-il connaitre sur moi? Rien, car personne ne me connaît, personne ne sait qui je suis. Même pas moi. Je suis solitaire, et c'est une chose dont je suis extremement fier. Le monde du dehors est tellement triste et froid , que depuis tout petit, je n'aime personne. C'est dans mes gènes, comme inscrit dans chacun de mes chromosomes... L'on m'a élevé comme cela, et je défie quiconque esseyera de me changer. Pour le moment, je suis dans ce qui me sert de chambre. C'est gris, terne, froid. Comme l'expression qui enveloppe mon visage. Mes yeux bruns ne ressorte plus la même chaleur qu'elle sortait lorsque j'étais plus jeune. Au fil des années passées, la lumiere s'est éteinte, pour n'être plus que braises. Une personne pourra-t-elle un jour raviver le feu qui devrait y flamboyer?



Mon regard se fixe sur du vide, les murs de ma chambre sont désespérément lisses, plats, vides. Combien de fois ai-je voulu rajouter ne serait-ce qu'une image accrochée à ce dernier? Elles ne sont restées que quelques heures, trop peu de fois quelques jours. Je suis comme une coquille vide, rien ne doit m'en tirer, rien, pas même une image colorée. J'entends geindre doucement, les murs sont tellement fins... Un rien les cassera, un jour. Je me leve, aucun bruits ne percent ce silence d'aplomb. Pareillement, j'ouvre la maigre porte de bois, et tombe directement dans sa chambre. Les couloirs existent à peine chez moi. Juste un. Petit. Froid. Impassible à ma douleur silencieuse. Comme tout, ici.



Je traverse la deuxieme chambre, m'assoit aux côtés de ce chevet. Doucement, je viens carésser la joue livide de la personne allongée pareil à une statue sur ce petit lit minable. La personne sourit, dans son sommeil. Cela me rassure, mais bien trop peu. J'ai peur de tout ce qui va arrivé, dans ce futur proche. J'ai peur, et malheureusement, il n'y a personne pour me comprendre. Tout est trop embrouillé., et cela forme une boucle paisible. Je n'aime personne. Personne ne m'aime. J'ai besoin d'aide. Personne ne m'aime, personne ne m'aide. J'ai besoin de quelqu'un. Je me suis enmuré vivant. Mon regard n'exprime plus rien, les gens autour de moi l'évitent. Le premier qui esseye de venir vers moi est rejeté bien vite, car je n'aime personne. Alors personne ne m'aime . Je suis bien trop compliqué. Ma vie est compliquée. Pour la simplifier, il faudrait te rencontrer, toi.
La personne qui m'aidera.


# Posté le mardi 18 décembre 2007 16:08

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 08:43

Premier Chapitre .

Premier Chapitre .
Le premier chapitre !







Le réveil sonne, sonne, sonne... Ou devrais-je dire " ce qui me sert de réveil ? ". J'ai récupéré celui-ci qui, oui on peut bien dire ça, et dans la famille depuis... des décennies. Il appartient à mon arriere grand-pere, alors imaginez un peu la gueule qu'il a ! Je me leve difficilement, aggripe le réveil pour l'éteindre plus facilement, et commence à me préparer. J'ai froid. Le chauffage n'a jamais existé, ici . J'ai froid. J'ai froid. J'ouvre la porte, et réveille doucement la personne allongée sur le même lit. A-t-elle au moins bougé cette nuit ? J'ai l'impression d'être face à un mur de pierres, sans aucun sentiments qui l'orne. Je ravale les larmes qui menacent de couler, de toute façon, j'ai l'habitude à présent. De ne recevoir aucun amour des autres, de ne pas avoir été élever comme tous les autres enfants l'ont été ... Souvent, lorsque le froid de l'hiver venu de l'Arctique m''empêche de dormir, j'y repense, seul, abandonné. J'aurai du être comme les autres. Je ne le suis pas.



J'ouvre la misérable porte d'entrée de l'immeuble, et marche d'un pas vif. Plus vite je me serais éloigné de ce bas quartier, oui j'ai même honte d'en parler en tant que ' quartier' , mieux se sera pour moi. Heureusement, mes jambes sont relativement longues, et j'arrive vite devant mon lycée. C'est le cas aussi pour ce dernier, je ne sais pas si je dois parler de 'lycée'. Bâtiments dégradés correspond beaucoup mieux. Les regards pesants, le dévisagement des autres élèves, les chuchotements sur mon chemin, j'en ai l'habitude. En quelque sorte, ça me fait plaisir. Ici, au moins, j'attire l'attention, peut-être pas forcément en bien, mais j'attire l'attention tout de même... Chez moi j'ai l'impression d'être seulement une enveloppe corporelle qui se déplace pour ne rien faire. Je rentre dans un salle déjà remplie, je suis legerement en retard. La professeur ne me regarde même plus. J'arrive souvent en retard, malgré moi. J'habite assez loin du lycée, et j'ai beaucoup de mal à me réveiller, alors je compense en étant un bon élève. Qui l'aurait cru ? Je suis ce qu'on appelle ' une exception'. Je suis né dans la merde, et contrairement à d'autre, je pourrai faire tous les efforts possibles pour m'y en sortir. Sans aide des autres. J'les aime pas les autres.



La derniere sonnerie retentit dans les couloirs vide du bâtiment, mais bientôt remplies par la foule compacte d'élèves heureux de la derniere journée de la semaine. D'un pas plutôt lent, je me replonge dans la foule pour en sortir le plus vite possible. J'aime pas toucher des personnes inconnues. C'est bête, je sais, mais c'est comme ça. Sur le chemin du retour, je passe devant d'innombrables magasins. Je pourrai m'offrir ce jean, ou ce tee-shirt... Mais c'est pas pareil. Pourquoi a-t-il fallu que je connaisse Noël lorsqu'on l'avait étudié en classe de CM1 ? Avant, je ne savais pas qu'une telle fête existait... On n'a jamais fêté Noël, à la maison. On ne m'a jamais souhaité un ' bon anniversaire ' non plus . Je savais juste que j'étais né le 1° Septembre 1989, la même année que la chute du mur de Berlin. Je pourrai m'offrir ces cadeaux ... Mais ce n'est pas comme si s'aurait été Maman, me réveillant, penchée sur moi en me chuchotant un joyeux anniversaire, avec les yeux pétillants. Depuis combien de temps n'ai-je pas vu la couleur de ses yeux ? Elle les laisse fermer depuis si longtemps ... L'espoir me berce.


Des bruits de pas se font entendre derrière moi. Je ne m'inquiète pas, combien de fois m'a-t-on arrêté? ' Tu prends combien ma jolie ? '. Le plus souvent, je ne m'arrête pas, et presse le pas, tout comme aujourd'hui. Mais les pas se font plus pressants et je les sens se rapprocher de moi... Là, je commence un peu à réagir. J'accélère à mon tour. Ne pas s'inquiéter, ne pas s'inquiéter, ne pas s'inquiéter ...

-Hey !

Je ne me retourne pas. C'est bon, j'ai peur. Une main aggripe mon bras, et me force à me retourner.

- Quand j'te parle, tu réponds , OK ?


Je me retourne sechement, et me trouve face à face avec un misérable gars puant l'alcool à plein nez. Des mecs comme ça, il en coure les rues ... Alors pourquoi faut-il que celles-là soit désespérément vides ? Un leger coup d'oeil imperceptible me permet de confirmer ce à quoi je viens de penser . Là, j'ai vraiment peur.











# Posté le mercredi 19 décembre 2007 07:45

Chapitree 2.

Chapitree 2.
J'ai commencé hier. J'hallucine là.
21 com's déjàà, sur le tout dernier article ?
MERCIII! =D









-Lachez-moi, dis-je, d'un ton froid ne laissant paraitre aucune émotion, et surtout pas de la peur !


S'il sent les tremblotements de ma voix, je suis foutu. Ne pas être éffréyé, ça lui ferais bien trop plaisir ...

- Et si j'ai pas envie ?

Sa voix à elle, par contre, elle est bien loin d'être claire. Il pue le pastis à plein nez. Bon , je récapitule. Je suis seul, dans une rue mal famée, avec seuls armes pour me défendre un stylo rouge, un cahier pas bien épais, et un espece de déodorant que je trimbale dans mon sac de cours parce que j'ai eu sport aujourd'hui... En plus de ça, j'ai en face de moi un gars saoul, qui est loin de ne vouloir que discuter gentiment avec moi, et qui refuse de me lacher. Mais surtout, ne pas paniquer. La situation est parfaitement controlée ...

-Je vous ai dit de me LACHER !

- Non. Sourit-il. Allez viens par là, tu vas voir ça va être super ...


Je panique largement, même si j'esseye de ne pas le faire paraitre .

- Et si j'ne veux pas ? Fis-je, du ton le plus arrogant que j'ai.

- Mais tu n'as pas le cho...


Il n'eut pas le temps de finir ma phrase, que je lui jeta un grand coup de pied dans la partie la plus sensible de l'homme... Il me lacha en hurlant.

- Connasse ! Salope ! Viens que je t'attrape, Bordel !

Mais j'avais déjà commencé à courir, mon but : mettre le plus de distance entre lui et moi. Je crois n'avoir jamais couru aussi vite de ma vie, mes pieds étaient endoloris, mes jambes lourdes, et mes yeux menaçaient de couler par le vent froid de Berlin qui m'empêchait de voir correctement la route et ses immeubles. L'espace d'un moment, j'ai cru qu'il allait me rattraper. J'entendais son souffle distinctement pas bien loin de moi, et le bruit de ses pas lourds sur le goudron, mais il avait abandonné bien vite.

- Salope ! Tu m'attendais sur l'trottoir et t'oses même pas aller jusqu'au bout !

Je l'ignora et continua à courir, courir, courir... Enfin, je m'arrêta, à bout de souffle. L'air me manquant, je respirai bruyamment , le sang me tapait contre la tempe, et j'avais de plus en plus de mal à respirer correctement...

- Tu te sens bien ?

Je leva la tête, et vit que qu'un jeune de mon age me regardait, l'air inquiet, la main posée sur mon épaule.

- Mademoiselle ? Répéta-t-il.

Je roula des yeux . Mademoiselle, mademoiselle ! J'en ai marre de cette apparence, j'veux juste être moi , que les autres arrêtent de me regarder comme une bête non identifiée...

- C'est Monsieur, merci, fis-je, sèchement.

Ses yeux s'ouvrir d'étonnement, et il s'empêcha de s'exclamer de stupeur. Je roula une nouvelle fois des yeux. Allez fous-toi de moi, rien à foutre des gens. Il faut que je rentre chez moi, j'ai tout le temps peur qu'il lui soit arrivé quelque chose... J'enleva brutalement la main qu'il avait laissé sur mon épaule, et commença à m'éloigner de lui à grands pas.

- Attends ! S'écria-t-il.

Je ne me retourna même pas,. A quoi cela m'aurait-il servit ?

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 08:58

Troixieme Chapitre.

Troixieme Chapitre.
HAN !

* Se frotte les yeux sous l'étonnement *

HAN, HAN , HAN !

* Les perverses s'vousplaiit sans commentaires *

MAIS PINCEZ-MOI JE REVE !

* se re-re-re-frotte les yeux *

Non, franchement, VOUS ETES LES MEILLEURES ! Surtout qui a pas mal d'entre vous qui arrive à me faire rire , toute seule, devant mon ordi --'.

Non, franchement, mais merci quoi !






Plus de 1oo coms, mais en Trois jours ! Et encore !

Je compte pas Mardi, j'ai même pas fait passé le Blog !

Et on m'a dit qu'on allez faire passer un peu mon Blog !

MAIS MERCI !

* BON Euh ... *





Euh, et comme je suis vraiment mais heureuse quoi, la Suite normalement arrive bientôt u_u.

Icii même !.



* Sortant, et n'y croyant tjs pas *




Il appela encore, et encore . J'entendis ses pas irréguliers s'approchés de plus en plus de moi.


- Je suis désolé,j'ai pas voulu de te prendre pour une femme même si tu es très ...

- Ecoute moi bien, j'en ai rien foutre de tes exuses, lui fis-je, en le regardant droit dans les yeux. Lui, il fuyait mon regard. Des gars comme toi, j'en croise plein dans la rue qui m'prenne pour une meuf, j'ai besoin de personne, et surtout pas de toi, ni de ta pitié, alors quand t'auras fini de baragouiner des excuses à la con, j'crois bien que je vais m'en aller.


Sans un regard en arriere, je virevoltai pour me retrouver dans le sens du retour à mon chez moi. Sans m'en rendre compte, quand j'avais voulu m'éloigner de ce mec saoul, je m'étais retrouvé dans le " Haut Quartier " , comme tout le monde l'appelle . C'est un de ces quartiers de riches, qui n'en ont strictement rien à foutre des gens comme nous, les personnes qui galerent dans la vie pour s'en sortir ... Ce mec collant devait sûrement en faire partie. Je paris mon lit qu'il l'est. Je soupirai. Il s'est cru pour qui ? Je n'ai besoin de pitié de personne, je me suffis amplement, besoin de personne... Personne ! J'ai pu m'en sortir pendant toute ma vie seul, alors ça ne sera pas aujourd'hui que tout cela changera ...


Et puis pourquoi je m'énerve ? Ca sert à rien, de toute façon, l'autre a sûrement oublié tout ce qui s'est passé à l'heure qu'il est ... J'arriva enfin devant mon immeuble, et ouvrit la porte d'un simple poussement léger. Les clefs, y en a pas ici . Pourquoi se défendre contre quelques possibles voleurs ? Ici, les voleurs , c'est nous . Lorsque l'on a pas d'autres possibilités, on ne peut que faire ceci ... Lorsque le frigo reste désespérément vide pendant si longtemps, et qu'il y n'y a personne pour le remplir , il n'y a qu'une solution... Ou non, il y en a plusieurs. Sous différentes formes... Et toutes aussi affreuses les unes que les autres . La fille de l'étage d'en dessous a à peu près mon age. Elle se prostitue . Pour elle, c'est presque normal. Pour moi, c'est inhumain. Le mec de l''appartement d'à côté, lui , est mort. Overdose de Cocaïne. Moi, que suis-je ?


Je suis sur qui tout le monde compte. Tout le Monde ? Une personne, en vérité. Ma mere. Ma mere souffre d'une maladie du coeur, ou du moins c'est ce que je pense. Je ne l'ai jamais emmené voir un medecin, alors comment peut-on savoir exactement ? Du plus loin que je m'en souvienne, elle l'a toujours eu . Avant, elle se battait contre , et arrivait à vivre à peu près normalement, mais maintenant ... Elle a abandonné . Elle a 35 ans . Qui a fait le calcul sans se tromper ? Ma mere m'a eu a 17 ans, d'un homme qui l'a lachement abandonné dès le lendemain matin. De toute façon, elle ne l'aimait pas, elle m'a dit. Mais j'en doute. Pourquoi avait-elle cette étincelle qui brillait dans ses yeux en ne prononçant ne serait-ce que son prénom ? Celui-ci que je n'ai jamais su .


J'ouvre le frigo difficilement, il est dur à ouvrir, les gonds de la porte sont trop usés. Il faudrait les changer. Nous ne les changerons jamais. Je fixe pendant quelques secondes le trop vide qui y regne. Il faudrai que j'aille faire les courses ... Il faudrait avoir de l'argent ... Il va falloir que j'aille travailler. Je n'en ai pas envie. C'est mal ce que je fais. Mais je le fais pour toi, maman ... Pourquoi ne me remercies-tu jamais ?





Mercii pour le o à "Pourquoi ". >__u

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 16:40

Modifié le vendredi 18 avril 2008 03:38